Il y a des présidents qui écrivent l’histoire, et puis il y a Trump, qui la retweete en majuscules mal orthographiées. Pendant que l’« homme fort » de carton-pâte s’occupe à proclamer des urgences nationales entre deux trous de golf, les véritables autocrates de ce monde prennent des notes… et des parts de marché.
Trump version Broadway : il se prend pour Mussolini, mais ressemble plus à un Mussolini gonflable, made in China, livré avec pompe incluse. Ses « guerres commerciales » ? Des ballons de baudruche qu’on crève en deux secondes.
Xi Jinping en profite pour tracer ses routes de la soie comme on déroule un tapis rouge… sauf que ce tapis mène directement à Pékin, pas à Hollywood.
Poutine, lui, regarde Trump et se dit : « Tiens, enfin un Américain qui travaille pour moi gratuitement. »
Et Kim Jong-un ? Il se marre dans son train blindé : « Si Trump continue, je vais finir invité au G7, en première classe, avec champagne inclus. »
Bref, pendant que Trump se bat avec ses moulins à vent (et perd contre eux), les vrais dictateurs réorganisent la planète à leur goût. Résultat ? L’hégémonie américaine ressemble de plus en plus à une décoration Trump Tower : clinquante, mais creuse.
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